| Au bout où... |
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Au bout où l'horizon se courbe, Là où il tire sa révérence,
A force de persévérance,
Je me jetterais à genou.
A bout de force, à bout de souffle,
Au-delà de mes espérances ;
Je danserais au bord du gouffre, Effleurant le seuil de la transe.
Au bout du compte, au compte-gouttes, Le Soleil entre dans la danse ;
Il est le sens, la clé de voûte ;
Le trait d'union de ma démence.
Au bout où l'horizon se couche, Là où se cache ma délivrance,
Au seuil de la magnificence, Je me jetterais à genou.
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| Bancale... |
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Sur une table un peu bancale du Café d'la Gare ;
Y'a Abraham, Jésus et Mahomet qui sirotent un Ricard ;
Ils attendent Bouddha, Vishnu et je ne sais quel prophète,
Pour le départ d'la manif « Pas la guerre, La Fête ! ».
Ils ont écumé tous les bistrots dans tous les quartiers ;
Décryptés les dialogues de poivrots pleins de haine macérée.
Se demandent si l'humanité sera digne de son histoire ;
Se demandent pourquoi des murs bétonnent leurs
grimoires ;
Sur une table un peu bancale du Café d'la Gare ;
Y'a Abraham, Jésus et Mahomet qui sirotent un Ricard ;
Ils attendent Bouddha, Vishnu et je ne sais quel prophète,
Pour le départ d'la manif « Jetez Busch par la f'nêtre ! ».
Et Jéhovah les harponne du bout du comptoir ;
« Ce soir c'est ma tournée les filles ;
Tant qu'il y en a, on va boire
! » ;
Les verres s'enchaînent et l'garçon n'sait
Plus où donner de la tête ;
D'autant qu'Boudah et Vishnu ont rameuté
Tous les frangins du prophète...
Sur une table un peu bancale du Café d'la Gare ;
Y'a Abraham, Jésus et Mahomet qui sirotent un Ricard ;
Ils attendent Bouddha, Vishnu et je ne sais quel prophète,
Pour le départ d'la manif « Protégeons la planète! ».
Quand l'Satan s'est pointé, ils étaient tous « carpette » ;
Il s'est incrusté dans la soupe comme un cheveu sur
la
tête ;
Le silence imposé, il lança, incisif :
« Buvez blaireaux, poivrots, torchez...
Z'avez loupé la manif... »
Sous une table un peu bancale du Café d'la Gare ;
Y'a Abraham, Jésus et Mahomet qui sont saouls comme
des poires ;
Avec Vishnu, Bouddha et tout un wagon d'prophètes ;
Ils voudraient bien r'faire le Monde ; Mais il y a Satan qui
les guette !
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| Boulett'Or... |
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Boulettor est un vieux chien trés fidèle qui retrouve les boulettes égarées ; Il n'a qu'un maîte et quand j'appelle, il s'en vient garnir
mon panier.
Je l'ai connu sur un festival, entrain de bouffer des
spaces-cakes ;
depuis que j'lui fais des soufflettes, c'est mon ami le plus loyal.
Il te fixe, il te scrute Boullettor, quand tu vas te mettre à danser.
Car c'est toujours sur le dance-floor qu'il remplit le mieux
ses filets.
Boulettor est ton ami, tu peux lui confier ton matos... Mais si tu lui fais mal tant pis (pour toi) ! Là, tu tomberas
sur un os...
Il s'est reconverti Boulettor, il a changé d'activité...
Son ancien nom : « Enculator » t'en dira plus sur
son passé.
Boulettor n'est plus assez vaillant pour sodomiser les donzelles ;
Il me ramène des stupéfiants et va se faire le cul de
la vieille...
Boulettor est de toutes les fêtes ; Sort de son trou au p'tit matin...
Tiens ! Il me dépose des amphét', un peu de coke mais... Pas de joint...
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| Bouts ; extraits ; fragments et autres conneries... |
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Je n'ai pas envie de penser chérie. Le Pen pense pour moi,
tu sais.
Je ne veux pas réfléchir non plus, Sarko le fait pour moi.
J'ai voté Chirac quand même, merde !
J'ai voté Chirac, Le Pen et Sarko s'occupent de moi et
comme ça,
les étrangers, chez eux !
Dehors les étrangers... Au moins comme ça, nous, on sera moins
nombreux à se partager « notre » gâteau et du coup, ça nous fera
plus pour nous.
Oui « Nous », les vrais français !
Tu sais chérie, j'ai fait un petit classement la comme ça,
juste pour
marquer le coup et que tu aies une petite idée... Ecoute voir :
Arabes : vendeurs de drogue ;
Juifs : escrocs de première ;
Nègres : pilleurs de vaches ;
Chinetoque : tueurs de vieilles ;
Gitans : voleurs de poules ;
Roumains : violeurs d'enfants...
Alors, ça le fait non ?
Je pourrais en citer des kilomètres tu sais, avec toutes les stat' que
j'ai au boulot. Et puis les chiffres hein, tu sais, on leur fait dire tout
ce qu'on veut, hein.
Je suis fier d'être flic tu sais chérie. Le Pen pense pour moi, Sarko
réfléchi pour moi, et les étrangers : Dehors !
Non ?
Qu'est-ce que tu en penses chérie ? :
« Dégage grosse merde ! »
Peu importe ce que je veux,
je sais que je ne pèse
pas lourd ;
Peu importe ce que je vaux,
je sais que viendra mon tour.
Se dire que tout est facile c'est franchement trop facile.
Savoir que je vais en chier, ça me fait vraiment trop chier.
Aveugle, le peintre ;
Muet, le chanteur ;
Manchot, le jongleur ;
Sourd, le pianiste ;
L'écriveur s'installera sur le billot et il attendra sa lame.
Quand je hurle ma détresse, personne ne m'entend.
Alors j'écris ma douleur et je râle en silence.
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| Face à terre |
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Touchez l'horizon du bout des yeux, du bout des yeux ; l'étrange individu à les yeux plus gros que la tête, Il tranche le décor de sa tronche ciselée...
Taillé dans la roche, son corps à franchi les tranchées. Lourd le regard ! Dur... Mais les pupilles sont en éveil ;
Cette vague qui claque, c'est un signal. Les éléments sont de la partie ! Font un effort sur le
dance-floor... La mer est déchirée !
Toucher l'horizon du bout des yeux, au bout des vagues. Dans le champ des possibles, tous les chants sont
audibles ! Lui est indivisible, lui il marche sur les mains.
Prendre l'éclair de lune dans la face, face aux vents, Quand la lumière du phare scintille au firmament ; Vient l'ivresse, cette ogresse D'insouciance et de vin.
Solstice qui clignote au rythme de son cœur, Volage volupté de la conscience primitive.
Touchez l'horizon du bout des doigts, de ses rayons ;
Il se démultiplie, là, il n'est plus tout seul ; Et ses âmes s'éparpillent, et il touche le soleil.
Touchez l'horizon du bout des doigts, de ses rayons ; L'étrange individu n'est pas méchant, C'est un Rebel ; Un ours mal léché que la Lune a nommé Angel.
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| Faucheur d'OGM |
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Je ne me contente pas de la vie qu'on me sert à la télé ; Refusant d'être un esclave asservi, Mon décor je l'écris !
N'ayez point honte de votre père ;
Soyez fiers, Enfants je vous aime ; Je suis faucheur d'OGM !
Je ne me complais pas dans ce système de
« tous pourris » ; Mon sang porte la révolution, Mon désaccord je le cri !
N'ayez point honte de votre père ;
Soyez fiers, Enfants je vous aime ; Je suis faucheur d'OGM !
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| Hilarité mélancolique |
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Allons ensemble mes amis, boire quelques sucrés verres d'alcool. Jusqu'à en imbiber nos moustaches... Nous pourrions rire mes amis Hilares de la connerie des hommes. Pas d'effets de manche, pas de faux-semblants Allez, encore une tournée, celle de la mort. Nos barbes baignant dans la mousse de la bière, Les vapeurs de gnaule flottant dans nos yeux, Une joie idyllique étreignant chacun de nos rots, Nous parlerons la même langue, mes amis. De nos esclaffes naîtront des larmes.
Alors la nuit deviendra jour,
Puis le jour deviendra nuit...
Nous errerons dans la sève qui saoulera nos esprits. Nous pourrions embellir nos vies D'histoires et scenarios que nos âmes éthyles feront naître. Les rues brilleront comme nos yeux, Il y pleuvra des perles d'amour. Nos rires raisonnants à l'infini, feront le tour de la terre, Ils nous reviendront en échos, Puis faneront sur nos visages abîmés par les heures. Sourires laissant place aux grimaces, L'hilarité virant mélancolie, Nous boirons à nos absents, mes amis. Emportés par la cirrhose, La déprime le suicide, Overdoses de vies à demi. Une dernière avant que ne tombe le rideau de fer. Avant de regagner nos demeures, mes amis. Ternes et tristes, le feu mourrant dans les foyers, Nous y pisserons pour l'y éteindre. Attendant saoul et groggy, qu'un nouveau matin se lève. Puis nous retournerons boire mes amis, Quelques succulents verres d'alcool.
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| L'hurluberlu |
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Interloqué et atteré ; Une loque à terre est atterrie.
Impressionnée par un roquet,
La loque agrippa le loquet ;
Sortit de sa gâche le taquet ;
Quatre à quatre fuyant l'escalier ;
Dévala jusqu'au ré de chaussée ;
Prit la rue ventre à terre, grand braquet...
Pour détaler !
Tout nu, têtu et exténué,
L'ex-détenu n'eut été fou.
Flou, il le fût... Saoul, il l'était.
L'été tout doux était venu
Fêter au feu sa nudité.
Nu, le feu n'eut pas la berlue !
Lorsqu'il lécha l'hurluberlu,
Le détenu tout détendu
Montrait son cul !
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| L'Arbre d'Or est Homme |
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O petite femme je te sens douce Et frêle comme la branche de cet érable ; Allez ! danse petite femme sur mon pouce, j'arrête la pluie, entend ma fable :
L'histoire de ces deux amoureux que rien, au début, ne rassemble et pourtant ; Je porterais tes yeux de mes mains, plus loin que l'eau des océans...
Les pluies me frappent, les vents me poussent, serais-je un arbre si détestable ? O petite femme, ne crains pas les secousses ; Je plis, je tangue, mais suis affable...
Tu vois ce bel oiseau qui vient ? Vient faire son nid dans mes bras géants ; Je suis plus fort que les puissants Quand ton corps s'endort sur le mien.
O petite femme entends, je tousse ; Empli de joie ma cime blafarde... Et nous nous couvrirons de mousse, Et nous dormirons sur le sable.
Nous nous enivrerons de vin ;
Et mon sang deviendra ton sang... Mes yeux ne quitteront les tiens Que lorsque nous aurons mil ans !
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| L'Bahut |
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Il y a les rires et les cris dans les couloirs ; Des taches d'encre de chine sur les buvards ; L'odeur des filles qui erre dans le dortoir ; Et les craies qui cillent sur le grand tableau noir ; Le tableau noir !
Coups de poings qui volent, déjà les bagarres ;
Et les « Je t'Aime » et les rencards ; Toi, tu me croises sans même me voir ; Et mes yeux glissent vers le grand tableau noir ; Le tableau noir !
Et ma tête qui tourne tel un gyrophare ;
Je sens encore le vent de ton premier regard ; Le feu, la flamme, lueur de l'espoir ; Et tes ongles qui crissent sur le grand tableau noir ; Le tableau noir !
Des taches d'encre de chine sur les buvards ;
Et les « Je t'Aime » et les rencards ; Je renvoie le poids de tes grands yeux noirs ; Et tes ongles qui crissent sur le grand tableau noir ; Le tableau noir !
Aide-moi, mon Amour, à m'en sortir... Aide-moi simplement à en finir... Mes mains se tendent, je veux mourir.
Je ne veux plus me voir vivre, je veux pouvoir me jeter du haut de cette putain de fenêtre et m'écraser sur l'asphalte comme une merde liquéfiée par la peur, à nouveau d'affronter Le grand tableau noir ! Le tableau noir !
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| L'Estocade |
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Il veut de la coke Il lui faut du speed. Chasser le glauque Combler le vide.
Ses narines sont des grottes
Sa paille est un tunnel.
Tentative qui avorte
Décision informelle.
Va ! Voyage feuille morte
Le beau tapis t'appelle.
Son corps sans escorte
Ses consonnes sans voyelles.
Des départs dénués d'escale
Parquet nu sous la moquette.
Répandue sur l'asphalte
La poudre d'escampette.
Oublier sa salope
Sectionner la veine cave.
Etreignant l'antilope
Suant de sucs suaves.
Il veut tordre son cou
Reflets dans le miroir.
Hallucinant le fou
La voir dans sa baignoire.
Activeur, activiste
Jusqu'à n'en plus pouvoir.
Pister le jeu de piste
De trés tôt à trés tard.
Il à sa coque
Elle est « écriture ».
Sa mine porte l'estoque !
Déchirantes déchirures !
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| La forêt du bonbon... |
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Tes pieds, des pas pour mes pas, Tes hanches, qui roulent sur mes poignets, Tes lèvres, du rouge sur mon glaive, Ta langue, sur mon timbre à coller.
Tes veines, des chemins pour mon sang, Ton cou, une colline pleine de vent ; Ton dos, un si bel aérodrome ; Tes reins, tel un prisme polychrome.
Tes ongles, là, sur ma longueur d'ondes ; Tes orteils, aux portes de mon hôtel ; Tes chevilles, s'articulent comme des vrilles ; Tes coudes, fragiles comme des coquilles.
Tes seins, comme des pics sur ma peau ; Ton cul, un trou pour mon naseau ; Ton sexe, une forêt sur ma pine ; Tes yeux, des billes sur ma trombine.
Tes oreilles, carillon pour mon réveil ;
Tes doigts, des chatouilles sur mes couilles ;
Ton nombril, qu'y a-t-il sous la taupière ?
Ton souffle, qui fait fermer mes paupières.
Tes poils, qui s'emmêlent dans mes poils ;
Ta salive, dégouline sur mon marcel ;
Ta sueur, sent le maillot d'un coureur ;
Tes essailles, puent et mouillent et puis ruissellent.
Tes muqueuses, c'est un salon de massage ;
Ton anus, qui s'excite comme une puce ;
Tes entrailles, c'est une histoire en braille ;
Ta chatte, un boyau de spéléo.
Tes flancs, comme un coussin sur un banc ;
Tes biceps, vont et viennent sur mon sexe ;
Tes cheveux, volent au ventilateur ;
Ton menton, et ta sœur bat le beurre.
Ton front, et tu fronces les sourcils ;
Tes dents, qui font claquer mes dents ;
Tes tempes, qui détrempent mes estampes ;
Ton bouton, ton clitoris au bonbon.
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| Le Thermomètre utopique... |
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Crever ! Mourir ! Crever en écrivant, là, comme ça, c'est ça ! L'objectif de l'écriveur...
Pourquoi ?
Mais, le but ma p'tite dame...
C'est mon but, celui que je veux atteindre.
« Allé petit ! Va au but ! »
qu'il me disait mon père quand il m'encourageait au foot...
Pareil quand je jouais aux boules :
« Tu vois le but, petit ? Il est pour toi hein ! C'est le tien hein !
Tu le prends le but, allé ! »
Laisser une trace, marquer son époque... Foutaise ! Prétention péremptoire ! L'écriveur n'est pas un littéraire, il ne pipe rien, que dalle, wallou, peau d'zob, peanuts, à la littérature...
Il connaît, lit, utilise, entends des mots, des expressions, des définitions, des appellations scientifiques, des termes techniques, biochimiques, médicaux, statistiques,
juridiques,mécaniques, météorologiques, biologiques...
L'écriveur connaît des termes « au mètre ! »
Alors il les écrit, les empile, les emboîte, les soude...
Je veux crever en écrivant, ou plutôt, écrire en crevant !
Pas pendu, car pour griffonner, au bout d'une corde, ce
n'estpas ce qu'il y a de plus pratique.
Pas par accident non plus ;
Trop inattendu.
Car même si l'écriveur a toujours son papier et sa plume a porté de main, il lui faut au moins le temps de s'en saisir pour y coucher ses derniers mots, Son dernier souffle.
Non, moi je vois plutôt comme fin, l'agonie ;
La lente suffocation,
La bouche pâteuse, la langue collée au palais comme une ventouse ; Les mâchoires si serrées qu'elles seraient plus ardues à
ouvrir qu'un coffre « Fichet Bauch ».
Tu vois, le long trépas quoi !
Celui qui laisse le temps à l'écriveur de tenir sa plume
sacréeet son papier filigrané et, jusqu'à mourir, laisser couler l'encre...
Il fera couler l'encre l'écriveur ;
Et si son but est haut, au sommet d'une montagne, il ira...
En rampant, sans boire ni manger, sans voir, sans bander,
mais il y ira le scribe !
Voilà ma p'tite dame ; Le pic de la montagne, c'est là où je veux crever !
Je veux mourir en écrivant des termes au mètre, afin d'atteindre mon but au pic.
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| Les corps fous ! |
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Il fait bien trop chaud ce soir ; Et marre de les écouter !
Je suis âpre de moiteur ; La pendule qui s'est figée.
Un moustique pique mon alambic, Au péril de ses risques ; Et le flot de leurs mots Qui se mixent en Delay puis reviennent en écho.
A mon âge, commérages, explicages Et bavardages ne font pas bon ménage. Préliminaires ? Moi j'adhère ! Elle préfère, rougis par le feu, les fers...
Allons, à quoi bon rester là comme ces cons ? Retournons dans mon cocon !
Où nos bouches entremêlées supporteront
Les secousses de nos corps fous et rubiconds !
Mon voisin, imbécile et si cupide ;
A inviter pour son suicide,
Un représentant du guide
Des dépressifs et des morbides...
Ca y est, déjà l'orage ravage
Sur son passage les terres et les rivages.
Quand on ne parle plus ;
Quand elle me léche, quand elle m'embrasse ;
C'est le tonnerre qui se fâche,
Les éclairs qui nous éclairent.
Et nos bouches entremêlées supportent
Les secousses de nos corps rouges et furibonds.
On se donne chaud ce soir ; Et nos âmes sont embuées !
Je suis âpre, tu as peur ; Le pendu hurle aux quatre-vents.
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| Lue, Nat' Hic... |
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Le Soleil me donne sa lumière, et la puissance de sa chaleur ; La lune m'inonde de sa douceur et de sa volupté éphémère. De chaque côté de mes épaules, je vous contemple à sept heures une... Allant chacun vers votre pôle, je ne ressens qu'une lacune.
Lors de ce magique face à face, vous êtes si proches et si complices, Qu'une folle envie me fracasse : Je voudrais être votre Fils.
Je vais dormir Lune ! Je me réveille Soleil ! Las, j'ai oublié le sommeil, Et me voilà entre vous deux.
J'ai fait la Nuit au clair de Lune ; Je vais dormir en plein Soleil ; Mon âme vous rejoint dans le ciel ; Beaux et si tendres amoureux.
Tout est jaune, tout est bleu ; Même la musique des
oiseaux ; Tout est pastel, tout est feu ; Idem aux champs de coquelicots.
Ceux qui se couchent en tiennent une couche, vont se
terrer comme des rats morts. Ceux qui se lèvent prennent la relève, tel ces navires
quittant les ports.
De jour, de nuit, je vois deux astres, je me déplace dans cet espace... Deux jours, deux nuits que je ressasse ; Je ne dors plus, c'est un désastre !
Superbe ligne sur un plan, ponctué de points en
perspective ;
Ma mère « Pleine Lune » ;
Mon père « Soleil Levant » ; Je dois partir, le vent arrive...
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| Mil ans, Manon |
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Je vivrais mil ans, Manon, tenu à votre collier ; Fermoir je serais, de votre rivière de diamant.
Je vivrais mil ans Manon, Encerclant votre taille ;
Voyeur je serais, de votre chutte de reins.
Je vivrais mil, Manon, dans votre collimateur ;
Accroché je serais, fines poussières sur vos cils.
Je vivrais mil ans Manon, pendentif de votre sourire ;
Troubadour je serais, ménestrel de vos beaux jours.
Je vivrais mil ans, Manon, perché sur votre buste ;
Colibri je serais, tatoué sur l'un de vos seins.
Je vivrais mil ans Manon, encré selon vos sommeils ; Rêverie je serais, sentinelle de votre torpeur.
Je vivrais mil ans Manon, lié à vos zones hérogènes ; Volupté je serais, susciteur de vos fantasmes fous.
Je vivrais mil ans Manon, et vous les vivrez aussi ;
Enlacées, nouées, nos destinées sont unies.
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| Mon suicide |
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La vie n'en fait qu'à sa tête et cela me fout en l'air ! Alors je prépare et apprête mon proche voyage vers les enfers...
La vie n'en fait qu'à sa tête et nous arrose de ses cadavres ; On a beau se bourrer d'amphèt', tout le monde y passera, même les braves.
La vie n'en fait qu'à sa tête, moi j'ai décidé de mourir ! Rien ne me touche, rien ne m'arrête ; Ni même tes cris, ni tes soupirs.
La vie n'en fait qu'à sa tête ; Et toi tu ne veux plus
comprendre... Je t'Aime, je le cri à tue-tête, là juste avant d'aller
me pendre !
Ma vie n'en faisait qu'à sa tête jusqu'à ce que je
l'apostrophe ;
Ma mort sera ton joru de fête mais surtout pas une catastrophe...
La vie n'en fait qu'à sa tête et voilà que tu t'y mets aussi !
Tu sonnes le glas de ma quête, et mon suicide est réussi.
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| Oxygène |
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Tu savais cacher ; Je te vois souffrir ; Tu te vois finir ; Je ne sais que dire.
Tu te laisse vieillir ;
Je me laisse glisser ;
Je me laisse aller ;
Tu te laisse partir.
Mon Père va mourir par manque d'Oxygène ;
Tout ce que mon corps aspire, je le lui dois !
Mon Père va mourir, et il fait soleil ;
Moi, je ne veux plus sortir de chez moi...
Tu vois mes soucis ;
Tu vois dans ma tête ;
Je vois tes yeux gris ;
Je te vois Prophète.
Père, je t'Aime « comme dix » ;
Fils, moi « dur comme fer » ;
Mais tu pleurs mon Père ;
Non, je meurs mon Fils.
Mon Père va mourir par manque d'Oxygène ;
Tout ce que mon corps aspire, je le lui dois !
Mon Père va mourir, et il fait soleil ;
Moi, je ne veux plus sortir de chez moi...
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| Pas de rimes sans vies |
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Ca rime à quoi la vie, si ce n'est à « fleurir » ? Courrir derrière le gibier pour se nourrir ? Lui arracher la peau afin de se couvrir ? Et jusqu'au dernier souffle, vivre avec le sourire...
A quoi bon rime-t-elle, cette vie, si ce n'est à « crever » ?
Espérer le bonheur qui s'étiole en fumée.
Marcher sous la lumière sans jamais s'arrêter,
Et s'arracher les tripes pour s'entendre pleurer...
Que nous donne donc la vie, que nous offre le temps ?
Essuyer, camoufler toutes les traces de sang.
En remettre son âme à un dieu tout puissant.
Pour que rien ne paraisse, tenir les faux-semblants...
A quoi bon rime la mort, si ce n'est à « mourir » ?
Comme si la fleur fanait avant de s'épanouir.
Comme grondent les orages avant de s'évanouir.
Comme pour tout oublier quand vient l'ultime soupir.
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| Parallèle et Moi... |
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Je cours tout en scrutant ma Belle, et moi... Au moindre obstacle, c'est la gammelle, est belle ! Frêle et fine Elle est taillée comme un Moi-Neau... Moi mes cheveux deviennent poivre et sel.
Sa peau est plus douce que de la flanelle ;
Douce et brillante comme une étoffe de soie. Elle m'enivre de ses senteurs cannelle ; Nous vivons de volupté et de joie...
Elle est si belle, Elle a des ailes, et Moi ; Je louche en regardant le ciel ; Du toit De ma maison. Elle m'ensorcelle, et Moi...
Je lui réponds « Je ne pense qu'à Toi » !
On est un peu en parallèle, et Moi.
Elle me procure, Ô !
tant démoi, et Elle... Pour lui chanter ma ritournelle, et Moi ;
Je l'attendrais pendant des « Moi et Elle ».
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| Privé(e) de désert... |
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Loola traverse le désert ; Les nuages lui apportent de l'eau. Marcher n'est plus un calvaire ; Elle avance droit vers l'éphémère ; Essaime son sang sur son imper, Et ses escarpins en croco...
Les restes de son corps meurtri mangeront
fougères parracines ; Ses yeux tremperont d'hémoglobine ; Loola ne veut plus de cette vie.
Loola arpente la montagne, crapahutant au 7ème ciel ; Elle veut s'écrouler sur la crête ; Rêvant que toutes les guerres s'arrêtent ; Loola est belle et elle est prête, A mourir dans l'étang fiel.
Les restes de son corps meurtri mangeront
fougères parracines ;
Ses yeux tremperont d'hémoglobine ;
Loola ne veut plus de cette vie.
Angel lui, s'y baigne déjà ; Il l'attend les bras grand ouverts ;
Ils vont mener l'ultime combat, celui de s'aimer aux enfers.
Loola est belle et elle est prête, A mourir dans l'étang de fiel.
Les restes de son corps meurtri mangeront
fougères parracines ;
Ses yeux tremperont d'hémoglobine ;
Les enfers sont leur paradis.
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| Péjoratifs bouches-trous |
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Serait-ce « péjo-ratif » D'enfiler préservatifs,
dans le « péjo-natif » de nos amours, chère Amour ?
Tu peux mon cœur en outre,
te baigner nue dans le foutre,
de tout ces jeunes mammouths
qui te broutent...
La chatte.
Lasses, nos amies les mouches
Survolent encore la couche
où s'ouvrent grandes les bouches
de mes muses peu farouches.
Ces belles muses m'aiment,
celles la-même qui m'amusent,
qui la queue même m'usent
tant elles sucent mon totem...
En tête de cortège,
la plus belle d'entre elles protége
le manège ;
L'autre lui tend un piège,
se saisissant du glaive,
y enroulant ses lèvres...
Pulpeuses...
L'index ou le pouce ?
Le sexe de ma rousse
sort de sa soute.
Si elle plie, moi je voûte ;
La main sur le cœur et la tête ailleurs...
Il n'est pas impossible
que je pissasse sur la bible ;
encore moins improbable
que j'enfouisse dans le sable de vilains tentacules.
Ceux de ceux qui t'enculent,
qui te liment, insatiables,
Se délectant comme à table
de tes liquides génitaux,
délicieux et délectables.
A ma place pour le douze,
J'envoie Djamel Debbouze
à ta mega partouze
de l'hôtel Santa Cruz.
Ni une ni deux j'tembrouille...
Moi je pars en vadrouille
me faire pomper les couilles
par ma brune et ma rousse.
Ma blonde ne nous rejoint
que lendemain matin.
Pleins de coke et de vin,
nous fumerons un joint
pour la célébration
de ta sexuelle explosion.
|
| Sous la lune... |
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Je ramènerais tes cendres sur la terre de ton enfance ;
Je ferais de ton absence la force qui me transcende...
Mélanger le sable de ta vie au sable de ton désert ;
Je pourrais pleurer en berbère ; Toi et moi en Algérie !
Rien n'empêchera le voyage de ce retour à tes racines ;
Même ces chiens qui assassinent ne pourront me faire
barrage.
Je retrouverais la ville, où tu traînais tes frêles babouches ;
Et j'irais déterrer la souche de nos ancêtres les Kabyles.
J'y planterais un drapeau blanc, comme symbole de ta
pureté ;
Et de tes cendres éparpillées, nous referons fleurir les
vents.
Tout y sera... Même ton cœur
; Lui qui ne t'oxygène plus !
Et j'irais marcher dans les rues où tu découvris le bonheur...
Si ma sœur et mes frères le veulent, alors ils m'accompagneront ;
Mais s'ils préfèrent leur cocon, je te ramènerais tout seul !
Nous y serons tous deux, Papa, sous le soleil de l'Algérie !
Boucler la boucle de ta vie, là sous la lune du Sahara.
|
| Speak'in the wind... |
|
"I speak English, with an English man" qui promène son caniche !
"I said "Hi", he said "Hi !" too", lorsqu'on se croise sous le portail.
"He said "great", I said "fine" et il me demande l'heure "what's the time ?"
J'lui dis que je suis "happy"
de "metting" lui, qu'il est "my friend"
for all ma vie.
"I speak English, with an English man"
qui promène son labrador !
"He's looking-for" un vieux trésor qui serait caché dans le vieux port.
"I'm sorry, very" désolé,
J'n'en est jamais entendu parler !
J'lui dis "comme on",
on va à "London to take the trône
and the couronne".
"Mother's fucker" il me dit,
"Mother's fucker" aussi !
Moi, je ne veux plus "metting" personne !
|
| Sur les rails... |
|
J'adore ça ! Passer Sur les rails, Du passage à niveau ; Au moment ou retentit la sonnette.
Le frisson monte jusqu'à la tête ;
Par la colonne vertébrale ;
Et aussi par tous les os.
Je m'arrête net ; Entre feux et barrières... Marche avant ou marche arrière ? Les voitures klaxonnent à tue-tête !
Point mort sur la voie...
Je suis vivant mais sans voix !
Dans mon rétroviseur ;
Un pauvre mec agite les bras ; Tachant son caleçon à fleurs ;
Sa pétasse enlace son mioche ;
Accourt chez le voisin le plus proche ;
Tout le monde a peur des dégâts !
La barrière commence à s'abaisser ;
La première vitesse enclenchée ;
Au loin, le bruit du train rugit, Je débraye, j'accélère, tant pis...
Je ne me le prendrais pas aujourd'hui !
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| Torride sépulture |
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Coupe-moi les couilles ; Serre-moi la glotte ! Donne-moi les secrets et les antidotes.
Hurlant tel un zombie, errant dans les grottes, Qui cherche sans cesse l'abîme des nuits noires.
Coupe-moi les couilles
Et que ma sépulture Soit le lit le pllus glauque de torrides aventures.
Nirvana sec ! Jouissif ! De mes plus belles histoires,
Tu n'auras que le souffle de l'orgasme d'un soir.
Enterre-moi ! Et ma tombe ne sera que dernière... Que dernière demeure, et dans mon cimetière...
Que tu viennes, Ò ! Beauté, y prendre le plaisir,
Dont mon orgueil si malsain te priva de jouir.
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| Tri ; Terre ; Optique ; |
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Trimard ; Trident ; Stridente trithérapie. Il y en à marre de soigner sans saigner si ce n'est du nez !
Si d'A-venture je m'aventure hors de cette chambre stérile,
Je rejoindrais la ville.
J'empoigne les cornes du taureau ;
Rodéo sur mes jambes qui semblent
Etre celles d'un cheval sauvage. Elles tremblent, et virevoltent, passant malgré l'embûche, l'une devant l'autre, L'autre devant l'une.
Il est frais cet air ; Frais et pollué ! C'est ce cocktail de Co2, tranxène, morphine, Thc... C'est ce cocktail qui provoque ma chute !
Devant la fontaine aux cent mil jets, Cette femme me regarde, Hagarde ! Recule et par mégarde, M'écrase les doigts...
« Je bave Madame, ne me laissez pas dans ce trou noir... »
« Tu baves mon brave. Crève donc sur ce trottoir ! »
L'agonie m'entraîne et mes veines transportent ces fortes
cellules, cohortes de crapules tueuses.
Tri, tri, tri...
Thérapeutiques foulées marathoniennes, contre le rebours.
Rebours du temps qui décompte mes jours.
Mes aisselles baignent dans le sel.
Mes celles saignent dans un ciel adipeux et atypique.
Le cul en l'air comme une hôtesse
dont la hauteur des fesses
en fait l'Altesse
De ma tristesse.
Triste douleur,
pistes de couleurs
illuminées sur les bords,
bordées de pleurs.
C'est l'heure du râle,
le râle antique.
Antique, ce râle est authentique.
Ma Fée, je meurs...
C'est féérique.
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| Un bel air un beau matin ; |
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Qu'il est beau, qu'il est doux ;
Ô ! Fruité courrant d'air ; De dévorer ici les vers du grand Rimbaud.
De ses vallées étranges où coules d'âpres rivières, De ses amantes nues aux regards de vipère.
Il me dit les histoires où divague son bateau...
Qu'il est frais, qu'il est bon ;
Ô ! Brise printanière ; De flâner avec toi vers les vers de Rimbaud.
De ses virées, canaille, Verlainienne aux bistrots,
Des poèmes qu'il me dit. Moi je n'ai qu'une misère ;
Qu'il ne puisse, Ô ! Jamais ! Lire un seul de ces mots.
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